ChainStaff (Nintendo Switch) - Le test | Nintendo-Town.fr

fire_akuma - NintendoTown - 09/06
ChainStaff donne un air de pochette vinyle d'un groupe heavy metal des années 80. Que nous donne le titre sur Nintendo Switch ?

Il flotte autour de ChainStaff un parfum de pochette de vinyle oubliée, de ces disques de heavy metal ou de rock progressif des années 70-80 où des créatures extraterrestres côtoient des guerriers bodybuildés sous des cieux rougeoyants. Dès les premiers écrans, on sent que le studio indépendant Mommy’s Best Games n’a pas voulu livrer un énième hommage rétro bien peigné, mais une véritable curiosité visuelle et mécanique, taillée à la tronçonneuse dans la pulpe de la science-fiction bis. Et le résultat, aussi déroutant soit-il par moments, ne ressemble à rien d’autre.

Un monde dévoré par les spores

Mommy’s Best Games n’en est pas à son coup d’essai. Le studio américain s’est fait une réputation avec des titres aussi barrés que Shoot 1UP, Pig Eat Ball ou l’excellent Weapon of Choice DX. Son ADN, c’est un amour viscéral pour l’action 2D old school, retravaillé avec une direction artistique toujours surprenante et une approche du game feel qui privilégie le crunch, l’impact, la sensation lourde et satisfaisante des armes. Avec ChainStaff, le développeur assume une filiation assumée avec les Contra, Turrican et Bionic Commando tout en poussant le curseur vers l’étrange, voire le grotesque.

Le point de départ scénaristique ne cherche pas à faire dans la dentelle. La Terre a été infectée par des Spores stellaires aliens, qui non seulement mutent toute forme de vie en insectoïdes agressifs, mais perturbent également les lois physiques. Dans ce chaos, on incarne le sergent Varlette, un ...
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